pour qu'il commence à s'épanouir, malgré un père toxique ou à traits narcissiques.
Tu sors de l'impuissance, tu deviens le repère qui le sécurise — et qui lui permet de se construire sereinement. Sans visio, sans exposition, à ton rythme. Se sentir en sécurité avec toi, c'est aussi ce qui permet à un enfant de se faire confiance — et de ne plus se laisser dicter ce qu'il doit ressentir ou penser.
Les mamans dont l'enfant est marqué par un parent toxique ou à traits narcissiques.
2 ateliers/mois à vivre avec ton enfant, un espace privé entre mamans, un bonus de 12 semaines.
Tes douze premières semaines, tu suis ton parcours de départ : un module court par semaine, dans l'ordre, sans avoir à choisir par où commencer.
En même temps, tu as les ateliers à vivre avec ton enfant, l'espace privé entre mamans, et les réponses d'Alice deux fois par mois.
Ensuite, le Club continue avec toi — à mesure que ton enfant grandit et que de nouvelles situations arrivent.
Et si, en quelques semaines, c'était toi qui le disais ?
« J'ai lu, j'ai écouté, j'ai compris. Mais sur le moment, je ne sais plus quoi faire. »
« Je tiens trois semaines, et puis je retombe dans les mêmes réactions. »
« Autour de moi, personne ne comprend vraiment. On me dit que j'exagère. »
« J'ai peur de reproduire quelque chose sans même m'en rendre compte. »
« Je veux partir, mais c'est un bon père. Je culpabilise rien qu'à l'idée de le priver de ça. »
Tu as sans doute déjà lu des articles, suivi des comptes, peut-être fait une séance ou deux. Tu sais des choses. Et pourtant, le dimanche soir, quand ton enfant rentre et qu'il claque la porte sans un mot, tout ce que tu sais s'évapore. Tu réagis comme tu peux. Et après, tu t'en veux.
Ce n'est pas un manque de volonté. C'est que changer une réaction demande de la répétition — et que la répétition seule, sans personne pour t'aider à ajuster, ça ne tient pas. Le problème, ce n'est pas toi. C'est que tu le fais seule.
« Depuis, il se calme beaucoup plus vite. »
— Léa, maman d'un garçon de 4 ans
C'est le socle du Club. Alice t'accompagne pas à pas pour faire une activité avec ton enfant — pas de la théorie à digérer seule le soir, du fun et du lien à construire ensemble, sur les sujets qu'une maman rencontre vraiment : du mal de ventre chronique aux retours de garde ou aux silences qui pèsent, de l'adolescence qui réactive tout aux démarches qui n'en finissent pas.
Les ateliers ne sont pas des astuces rapides. Ce sont des espaces de reconstruction : la confiance en soi qui revient, ce qu'il porte qui pèse un peu moins lourd à mesure qu'il se sent en sécurité — parce que ces choses-là prennent du temps — et un lien qui se reconstruit, avec toi, dans la durée. Que toi et ton enfant ayez vécu, ou viviez encore, de la manipulation psychologique, une relation toxique, de l'emprise, des abus psychologiques ou des maltraitances : c'est un chemin de fond, pas une solution instantanée.
Un thème à la fois — assez pour avancer vraiment, jamais de quoi te noyer.
Ce qui se passe dans sa tête pendant et après une crise, expliqué en profondeur — et les gestes à mettre en place ensemble derrière chaque explication.
Pipi au lit, régressions, sursauts : d'où ça vient vraiment, et comment y répondre — pas seulement sur l'instant.
Une pratique guidée complète, à faire à deux, pour apprendre à faire redescendre la pression avant qu'elle n'explose.
Une technique d'auto-apaisement enseignée pas à pas, à faire à deux quand la tension monte — sans qu'il ait besoin de raconter quoi que ce soit.
Des rituels construits ensemble, pas à pas, pour sécuriser les moments qui basculent le plus souvent : le coucher, les retours, les changements.
Un atelier centré sur toi : ta posture face à lui, ce qui apaise vraiment, et ce qui, sans le vouloir, ravive l'alerte — avec des mises en situation concrètes.
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Les ateliers continuent, deux par mois, et ils suivent une progression. Voilà à quoi ressemble une année.
Comprendre ce qui se joue dans son corps quand il craque, la respiration à deux, le tapping.
Ce qui peut changer : quand il craque, il revient au calme en quelques minutes.
Rituels, transitions, coucher, retours de garde.
Ce qui peut changer : les moments qui basculaient d'habitude passent sans drame.
Le toucher conscient, le jeu, la cuisine, la nature, les animaux.
Ce qui peut changer : il revient vers toi de lui-même, et il te raconte.
Confiance, autonomie, ses passions à lui.
Ce qui peut changer : il a des soucis de son âge, plus des soucis d'adulte.
Chaque enfant avance à son rythme, et personne ne peut te promettre un délai. Mais c’est ce chemin-là qu’on construit, pas à pas.
À regarder seule, quand tu veux — en une fois ou en plusieurs. Pour comprendre ce qui se joue — chez ton enfant, dans son corps, dans vos interactions. Uniquement ce qui explique ce que tu observes.
À vivre avec lui, le jour où le moment s'y prête. On fait ensemble : le geste, la respiration, le rituel, la phrase. Tu repars avec quelque chose que tu sais faire.
De quoi refaire l'atelier seule, quand tu veux — et savoir à quel moment consulter.
Une boîte à outils qui s'enrichit à chaque atelier — à garder, consulter et réutiliser autant que besoin.
Le récapitulatif de chaque atelier, à garder sous la main pour les relire dès que tu en as besoin.
Guidés, à réécouter autant de fois que nécessaire — pour toi ou avec ton enfant.
Les phrases pour les situations qui reviennent : un retour de garde, un message de l'autre parent, une crise.
Des grilles de repères pour savoir quoi faire dans l'instant, sans avoir à tout retrouver seule.
Des gestes simples, à répéter avec ton enfant, qui s'ancrent dans votre quotidien semaine après semaine.
Tout se garde et reste disponible en permanence : rien ne se perd d'un mois à l'autre.
Tu choisis les ateliers qui te parlent, dès ton arrivée dans le Club — et de nouveaux thèmes s'ajoutent chaque mois.
Ce sont des outils d'apaisement et de reconnexion, à vivre avec ton enfant. Ils ne remplacent pas un suivi thérapeutique, et n'en ont pas la prétention.
C'est la question qu'on me pose le plus. Beaucoup d'enfants disent non les premières fois — surtout les plus grands, surtout ceux qui ont appris à se méfier des moments « spéciaux ». Ce n'est pas un échec, et ce n'est pas contre toi.
C'est pour ça que chaque atelier se fait en deux temps. Tu regardes d'abord la partie explicative seule, tranquille. Ensuite tu choisis ce que tu proposes, et quand : parfois cinq minutes dans la voiture, parfois un geste que tu glisses au coucher sans rien annoncer. Rien ne t'oblige à t'asseoir en face de lui et à dire « on va faire un exercice ».
Et s'il refuse quand même, tu le déposes dans l'espace privé. On regarde ensemble pourquoi, et par où commencer avec lui — pas avec un enfant en général.
Sois prévenue en priorité dès l'ouverture du Club
Ce qui apaise un enfant de 5 ans ne fonctionne plus à 9. Et à 12, ce n'est plus du tout la même histoire : il commence à comprendre ce qui s'est joué entre ses parents. Soit il t'en parle, soit il ne t'en parle plus du tout.
Les mêmes questions reviennent, sous une autre forme. Le coucher devient le téléphone. Les colères deviennent des silences. « C'est ma faute ? » devient « pourquoi tu es restée ? ». Et les retours de chez son père, qui s'étaient apaisés, redeviennent compliqués le jour où il a son mot à dire sur le calendrier.
Ce n'est pas un échec, et ce n'est pas un retour en arrière. C'est un enfant qui grandit.
Les ateliers suivent ça. Les mêmes thèmes reviennent, retravaillés pour l'âge qu'il a — le toucher qui apaise un enfant de 4 ans n'a rien à voir avec ce qui rassure un ado de 14. Tu ne recommences pas à zéro à chaque étape : tu sais déjà quoi regarder, tu viens juste chercher ce qui te manque.
C'est pour ça que le Club n'a pas de ligne d'arrivée. Pas parce qu'il faut du temps — parce que c'est plus léger de voir arriver l'étape suivante en sachant déjà quoi faire. Et tu pars quand tu veux, en un clic.
Tu ne traverses pas ça toute seule dans ton coin. Le Club a son espace privé, ouvert à toutes les membres. Si tu arrives maintenant, tu y entres parmi les premières : un petit groupe au départ — assez petit pour qu'on s'y reconnaisse, et pour que je lise vraiment tout ce que vous y écrivez.
Chacune à son étape, mais un seul endroit pour échanger — ce qui fait qu'une autre maman comprend ta situation en trois lignes.
Tu peux y déposer un mot le soir où ça ne va pas. Beaucoup de mamans lisent pendant des semaines avant de dire quoi que ce soit, et c'est très bien ainsi.
Modéré, calme. Pas de jugement, pas de conseils non sollicités, pas de règlements de comptes sur l'autre parent. Ce n'est pas un groupe Facebook, et ça ne le deviendra pas.
Tu participes sous le prénom que tu veux. Rien n'est partagé à l'extérieur, et Alice ne reprend jamais une histoire, même anonymisée, sans un accord écrit.
Ce n'est pas une équipe support : c'est elle qui lit tes questions et qui répond, dans son audio, deux fois par mois.
Pendant douze semaines, tu reçois un module court par semaine, dans l'ordre, sans avoir à choisir. Quinze à vingt minutes, à regarder quand tu peux, même à 22 h une fois les enfants couchés.
Ces douze semaines ne sont pas un programme à finir. C'est la façon d'apprendre à te servir de tout le reste : à la semaine 10, tu es déjà dans les ateliers — et c'est exactement ce que tu continueras à faire ensuite.
Derrière les crises, le silence ou l'insolence, il y a un enfant en alerte. Tu comprends enfin ce qui lui arrive — et tu ne passes plus à côté de ce qu'il essaie de te montrer.
Ton enfant a un endroit où relâcher la pression : son quotidien chez toi devient progressivement plus prévisible et sécurisant. C'est là qu'arrivent souvent les premières accalmies.
Ce qui se passe chez son père ne prend plus toute la place chez vous : tu sais accueillir, répondre et protéger son équilibre sans nourrir le conflit — et sans réagir dans l'urgence.
La mise en application sur le long terme : tu choisis 5 ateliers guidés dans la bibliothèque — des temps à vivre avec lui, qui construisent un lien sain et durable, semaine après semaine.
Douze modules courts, un par semaine — voici ce que tu repars avec, à chaque fois.
Ce qu'un enfant garde même sans souvenir conscient, et la bonne façon d'en parler — qu'il se souvienne ou non.
Pourquoi c'est presque toujours avec toi que ça sort, et comment répondre sans envenimer.
Trois façons concrètes de faire redescendre la pression, chez lui comme chez toi, dans la minute qui suit.
Ce qui change entre le mettre à l'abri et l'aider à se sentir en sécurité — pour casser le cycle plutôt que le répéter.
Le double lien : rester calme sans donner raison à l'autre version — que les visites continuent ou que le contact soit rompu.
Comment rester le point stable même quand tu es à bout — et la phrase à te dire à toi, avant de lui en dire une.
Ta façon de faire avant, pendant et après une crise — qu'il s'agisse d'un retour de garde ou non.
Quoi répondre, quoi ignorer, comment l'écrire — pour qu'un seul message ne prenne plus toute la place.
Comment préparer un rendez-vous avec l'école ou un professionnel : quoi dire, quoi écrire.
Un nouveau regard sur les ateliers que tu vis déjà avec lui depuis le début.
Les gestes de vos ateliers qui commencent à venir tout seuls.
Les signes concrets qui disent qu'il va mieux, même quand personne autour de toi ne les remarque.
Une seule chose à mettre en place par semaine. Une seule, jamais dix — c'est ce qui fait qu'on tient sur douze semaines.
Sois prévenue en priorité, avant tout le monde
Portrait illustratif — Alice ne montre pas son vrai visage, pour protéger ses enfants.
Je sais à quel point c'est difficile. Parce que je suis passée par là.
Pendant près de dix ans, j'ai vécu dans une relation marquée par le contrôle coercitif, la manipulation et la violence psychologique. Comme beaucoup de femmes, je n'ai pas tout compris tout de suite : l'emprise s'installe progressivement, et on finit par douter de soi.
Quand j'ai enfin quitté cette relation, après avoir préparé mon départ avec mon avocat, mes enfants étaient encore dans la petite enfance. Je pensais que le plus difficile était derrière nous. En réalité, une autre bataille commençait.
Il y a eu des enquêtes, des procédures, des accusations. Pendant plus d'un an, un éducateur est venu chez nous chaque semaine. Pendant cinq ans, une assistante sociale nous a accompagnés — aux réunions scolaires, chez les thérapeutes. Mes enfants ont été protégés de leur agresseur pendant deux ans et demi, et ces années-là ont été essentielles pour les stabiliser. Mais ils ont aussi dû le retrouver, plusieurs fois.
Pendant tout ce temps, je n'ai jamais cessé de chercher. En tant qu'enseignante, j'avais besoin de comprendre, pas qu'on me dise d'être patiente. Je me suis formée au trauma, à l'attachement, au fonctionnement du système nerveux, aux mécanismes d'emprise. J'y ai consacré des années et plusieurs dizaines de milliers d'euros.
Pas seulement pour moi. Surtout pour eux. Je les ai accompagnés pas à pas, pour qu'ils puissent mettre des mots sur ce qu'ils vivaient et retrouver un sentiment de sécurité.
Après un long parcours, le Service de Protection de la Jeunesse a définitivement retiré le droit de visite à leur agresseur. Aujourd'hui, mes enfants entrent sereinement dans la préadolescence.
Ce chemin a été éprouvant. Mais il m'a appris une chose que je n'avais lue nulle part, et qui a tout changé :
Mettre un enfant à l'abri et l'aider à se sentir en sécurité sont deux choses différentes.
Je ne pouvais pas changer leur père. Je ne pouvais pas effacer ce qu'ils avaient vécu. Mais je pouvais agir sur ce qu'ils vivaient avec moi, chaque jour. Dans mes mots, mes réactions, nos rituels. C'est de là qu'est né tout ce que je propose aujourd'hui.
Parce que tu ne peux peut-être pas contrôler ce qui se passe de l'autre côté. Mais tu peux faire de ton côté un endroit où ton enfant peut, petit à petit, se reconstruire.
— Alice, fondatrice d'Empower Moms
« Ce que j'ai changé, c'est ma façon de lui parler après son retour chez son père — accueillir ses émotions et intégrer des phrases d'ancrage. Depuis, il se calme beaucoup plus vite — et des fois il me pose même la question si je serais toujours là pour le protéger. »
Léa, maman d'un garçon de 4 ans
Illustration — témoignage authentique, photo non contractuelle
Commentaires publics laissés sous mes contenus — anonymisés.
Une série de petites choses qui, mises bout à bout, changent complètement tes semaines.
Tu réagis à chaud, et le soir tu t'en veux.
Tu as une réponse préparée pour les moments qui reviennent.
Un seul message de son père peut gâcher ta semaine.
Un message reste un message : tu réponds, ou pas, et tu passes à autre chose.
Chaque dimanche soir, tout s'effondre pendant deux jours.
Tu as ta façon de faire avant, pendant et après une crise — qu'il s'agisse d'un retour de garde ou non.
Tu portes tout, seule, et personne autour ne comprend vraiment.
Tu sais ce qui t'appartient — et tu as des mamans à qui l'écrire à 22h.
Tu ne te rappelles plus la dernière soirée légère à la maison.
Et il y a de nouveau des soirs où vous riez.
Il doute de ce qu'il ressent dès qu'on lui dit le contraire.
Il apprend, petit à petit, que ce qu'il ressent est vrai — même quand quelqu'un lui dit autre chose.
Inscris-toi pour être prévenue en priorité, avec un tarif fondatrices réservé aux premières inscrites.
Le tarif sera communiqué en priorité aux inscrites, avant l'ouverture publique.
Les premières inscrites bénéficieront d'un tarif fondatrices, réservé en priorité à la liste d'attente.
Le Club est conçu et animé par Alice, certifiée Narcissistic Abuse Specialist (CPD, 80h), et par quinze ans d'expérience personnelle du sujet — voir son histoire ci-dessus.
Le Club n'est pas encore ouvert. En t'inscrivant ici, tu es prévenue en priorité dès l'ouverture, avec un tarif fondatrices réservé aux premières inscrites.
Jamais. Tout est écrit ou audio, pseudo autorisé partout — pour toi comme pour Alice. C'est une règle absolue du Club.
Le Club couvre les enfants de 3 à 18 ans. La grande majorité des ateliers s'adaptent à tout âge — Alice ajuste l'approche selon le tien. Quelques ateliers plus spécifiques (adolescence, petite enfance) sont clairement identifiés pour que tu choisisses ceux qui parlent à ta situation.
Oui. Beaucoup de mamans qui rejoignent le Club sont encore dans cette période où rien n'est tranché — en couple, en train de se séparer, ou séparée depuis peu. Le Club ne te demande pas d'avoir pris une décision : il t'aide à comprendre ce que vit ton enfant et à devenir son repère de sécurité, quelle que soit l'étape où tu en es avec l'autre parent.
Oui, avec beaucoup de nuance. C'est une peur que portent en silence beaucoup de mamans, et elle n'a rien d'excessif. La Semaine 4 du parcours travaille justement là-dessus : casser le cycle plutôt que le répéter — comprendre ce qui se transmet réellement, ce qui ne se transmet pas, et ce que tu peux faire, toi, dès aujourd'hui.
Un module de 15–20 minutes par semaine, plus les petits gestes du quotidien. Pensé pour une maman épuisée, pas pour une étudiante.
Le contenu reste ouvert en permanence — tu rates une semaine, tu reprends. Rien ne disparaît.
En deux temps, à ton rythme : comprendre ce qui se joue, puis pratiquer ensemble un outil concret. Tu repars avec une fiche, un audio et les supports.
CLARTÉ, c'est une séance individuelle avec Alice, pour un point précis, à un instant T. Le Club, c'est un accompagnement collectif au long cours — des ateliers réguliers, une communauté, un parcours sur plusieurs mois. Beaucoup de mamans font d'abord CLARTÉ, puis rejoignent le Club pour la suite.
C'est un abonnement mensuel sans engagement : tu pars quand tu veux, en un clic.
« Tu ne peux pas changer ce que ton enfant a vécu. Mais tu peux devenir l'endroit où il se reconstruit — pas seulement pendant 12 semaines, mais aussi longtemps qu'il le faudra. »
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Rejoindre la liste d'attenteEmpowermoms · Alice
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Merci, j'ai appliqué tous vos bons conseils. Je revis petit à petit.
Super conseils, super vérité, mille mercis pour nous avoir aidées à avancer.